bile amer
Je ne sais pas pourquoi je suis aussi [dépendante]
c'est comme si la vie était trop difficile à vivre, à porter, sans un homme. Comme si il fallait absoluement ça pour trouver la paix. Il y a quelque chose d'enfantin dans tout ça. Un délire de petite fille. Et dans le fond je ne sais pas comment on fait. Et j'ai honte. Honte d'avoir envie d'attirer tel ou tel homme. Et incapable de choisir.
Ce qui veut surement dire qu'aucun ne satisfait.
Et d'une certaine manière, sous jacente, je serais prête à revenir avec lui plutôt qu'avec n'importe quel autre, le choisir lui.
Pourtant il me piétine le coeur en petits morceaux. Pourtant il est toujours aussi - pire. Pourtant le mieux pour moi c'est de me tenir aussi loin de lui que possible. Une autre me raconte comme elle a été amoureuse un jour, amoureuse d'un type qui lui faisait du mal de toutes les manières possibles, et comment elle a guérit de cet amour.
Aujourd'hui je regarde les hommes en me demandant dans quels bras me jeter, et en fonction des circonstances plutôt l'un que l'autre ou un troisième, en espérant oublier. Comme si c'était ça le baume des plaies. Comme si il n'y avait pas d'autre solution pour me sentir heureuse. Et la plupart du temps je voudrais qu'il disparaisse, corps et biens, comme si il n'avait jamais exister, qu'il ne soit pas là à croiser au bord de ma vie. Et je pourrais le faire. Je pourrais partir. Je ne sais pas. Pourquoi pas.
c'est comme si la vie était trop difficile à vivre, à porter, sans un homme. Comme si il fallait absoluement ça pour trouver la paix. Il y a quelque chose d'enfantin dans tout ça. Un délire de petite fille. Et dans le fond je ne sais pas comment on fait. Et j'ai honte. Honte d'avoir envie d'attirer tel ou tel homme. Et incapable de choisir.
Ce qui veut surement dire qu'aucun ne satisfait.
Et d'une certaine manière, sous jacente, je serais prête à revenir avec lui plutôt qu'avec n'importe quel autre, le choisir lui.
Pourtant il me piétine le coeur en petits morceaux. Pourtant il est toujours aussi - pire. Pourtant le mieux pour moi c'est de me tenir aussi loin de lui que possible. Une autre me raconte comme elle a été amoureuse un jour, amoureuse d'un type qui lui faisait du mal de toutes les manières possibles, et comment elle a guérit de cet amour.
Aujourd'hui je regarde les hommes en me demandant dans quels bras me jeter, et en fonction des circonstances plutôt l'un que l'autre ou un troisième, en espérant oublier. Comme si c'était ça le baume des plaies. Comme si il n'y avait pas d'autre solution pour me sentir heureuse. Et la plupart du temps je voudrais qu'il disparaisse, corps et biens, comme si il n'avait jamais exister, qu'il ne soit pas là à croiser au bord de ma vie. Et je pourrais le faire. Je pourrais partir. Je ne sais pas. Pourquoi pas.
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